Dilisco : faire de la prévention des violences au travail l'affaire de tous

Dilisco a déployé avec Qualisocial un programme sur-mesure de prévention des violences au travail : référents harcèlement, CODIR, managers, élus et 100 % des collaborateurs formés.

Découvrir notre accompagnement
100 %

des collaborateurs formés, quels que soient leur fonction et leur statut

Decorative
12 mois

de démarche, du cahier des charges à la réunion de bilan

Decorative
2

intervenants Qualisocial dédiés, adaptés aux populations commerciales et logistiques

Decorative

décorative

La situation avant Qualisocial

« Les années précédentes, nous n'avions pas forcément eu de signalement particulier. Néanmoins, il y avait eu quelques cas un peu ambigus, que nous avions traités au cas par cas avec les managers et les personnes concernées. Mais cette notion d'ambiguïté faisait qu'il nous manquait vraiment une méthodologie, une capacité à définir précisément les situations de travail qui pouvaient, ou non, relever de la violence au travail. » - Béatrice Revon, DRH chez Dilisco

Lorsque Dilisco engage la démarche, l'entreprise poursuit deux objectifs : mettre en œuvre l'accord collectif signé au niveau de sa branche, celle de l'édition, et déployer sa politique de QVCT et de prévention des risques professionnels. La prévention des violences au travail, qui recouvre chez Dilisco le harcèlement, les agissements sexistes et les discriminations, est pleinement intégrée à ce projet. Les situations étaient jusqu'alors bien gérées, mais sans cadre commun permettant de sécuriser durablement l'entreprise et ses pratiques managériales.

Les enjeux concrets

Dilisco devait relever plusieurs défis simultanés :

  • Mettre en œuvre l'accord de branche : traduire concrètement, dans l'entreprise, l'accord collectif signé par la branche de l'édition.
  • Lever l'ambiguïté : donner à chacun une méthodologie commune pour qualifier les situations, au-delà des perceptions et des croyances individuelles.
  • Toucher 100 % des collaborateurs : ne laisser personne de côté, quels que soient la fonction et le statut, pour libérer la parole sur des situations potentiellement à risque.
  • S'adapter à des populations très différentes : commerciaux, opérateurs logistiques, managers, élus, évoluant dans des environnements de travail très variés.
  • Clarifier les rôles de chacun : savoir qui doit intervenir, qui doit alerter, et à qui s'adresser en cas de situation.
« On arrivait à gérer nos situations, mais on sentait bien qu'on n'était pas dans une sécurisation de l'entreprise ni des pratiques managériales. On n'allait pas suffisamment loin pour vraiment sécuriser chacun des acteurs de l'entreprise face à des situations où il peut y avoir une certaine ambiguïté, en fonction de la perception et des croyances des uns et des autres. » - Béatrice Revon, DRH chez Dilisco

Un partenariat sur-mesure

« Nous avions eu l'occasion de travailler en 2021 avec Qualisocial et la collaboration s'était extrêmement bien passée : ils avaient réussi à répondre à un besoin assez atypique, en faisant vraiment du sur-mesure. Nous avons lancé un appel d'offres, et c'est Qualisocial qui a été retenu, par sa bonne compréhension de notre besoin et une approche vraiment sur-mesure. Ce n'était pas du copier-collé. » - Béatrice Revon, DRH chez Dilisco

Dilisco a construit avec Qualisocial un projet de prévention des violences au travail déployé en plusieurs étapes, sur environ 12 mois :

  • Un cahier des charges co-construit : la proposition de Qualisocial a été travaillée et finalisée conjointement avec Dilisco.
  • La formation des référents harcèlement, dont deux élus du personnel, et la construction avec l'intervenant Qualisocial d'un plan d'action très opérationnel.
  • Un déploiement en cascade : d'abord le comité de direction, puis les managers, les représentants du personnel et l'ensemble des collaborateurs.
  • Des programmes adaptés à chaque population : un tronc commun pour garantir un message identique à tous, complété par des séquences ajustées selon les profils, en sessions de 3 heures pour les managers et de 2 heures pour les collaborateurs.
  • Deux intervenants choisis avec Qualisocial, capables de s'adapter aussi bien aux équipes commerciales qu'aux opérateurs logistiques.
  • Des points d'étape réguliers pour ajuster les programmes en cours de route, puis une réunion de bilan s'appuyant sur l'évaluation de l'ensemble des sessions et les retours qualitatifs des participants.
  • Des protocoles de signalement et d'enquête interne, pour que l'entreprise soit outillée en cas de situation.

Deux leviers principaux :

  • Un message commun à tous : le tronc commun garantit que chaque collaborateur, quel que soit son poste, partage les mêmes repères et le même vocabulaire.
  • La pratique au cœur des sessions : au-delà de la théorie, les participants travaillent sur des cas concrets. Face à une situation donnée, comment je l'interprète, que dois-je faire ou ne pas faire ? C'est cette mise en pratique qui a fait la valeur ajoutée des sessions, au point que certains participants en auraient voulu davantage.

Tout au long du projet, la relation est restée fluide et souple : pour reprendre ses mots, le credo de Qualisocial était « de pouvoir s'adapter à la demande et d'y répondre de manière sur-mesure ».

Bénéfices et résultats concrets

« Maintenant que tout le monde a été formé, chacun met une définition sur les mots, et sait quoi faire et à qui s'adresser face à une situation potentiellement à risque. Les gens sont plus rassurés, parce qu'ils comprennent mieux l'environnement dans lequel on évolue. Et pour nous, en tant qu'employeur, c'est plus sécurisant également : nous nous sommes tous collectivement professionnalisés autour de la notion de violence au travail. » - Béatrice Revon, DRH chez Dilisco
  • Depuis l'intervention de Qualisocial, les violences au travail ne sont plus un sujet tabou au sein de l'entreprise.
  • L'adhésion est large, y compris chez des collaborateurs qui ne voyaient pas l'utilité de la démarche au départ et qui ont pris conscience que le sujet concerne tout le monde.
  • Les managers ont été confortés dans leurs pratiques, ou les ont ajustées, et savent désormais qu'ils ne sont pas seuls face à une situation.
  • Les représentants du personnel ont été moteurs de la démarche et sont rassurés sur leur rôle, dans une logique de responsabilités partagées et réparties.
  • Les rôles sont clarifiés : chacun sait s'il doit intervenir ou non. Cela évite à la fois l'inaction de ceux qui ont une responsabilité et l'intervention de ceux dont ce n'est pas le rôle.
  • L'entreprise est outillée et « parée » en cas de situation, grâce aux protocoles de signalement et d'enquête interne.
  • La démarche se poursuit : après 12 mois d'accompagnement, Dilisco entre dans une phase de capitalisation pour faire vivre durablement le dispositif.

La vision de Dilisco

« Aujourd'hui, tout le monde a bien pris conscience qu'on pouvait s'autoriser un certain nombre de choses, mais pas n'importe quoi, ni avec n'importe qui. Le cadre général de vie ensemble est plus clair pour tout le monde. Qualisocial nous a permis de clarifier ce qu'était le harcèlement au travail, et de savoir quoi faire, avec qui. C'est plus qu'un prestataire pour nous : c'est un véritable partenaire. » - Béatrice Revon, DRH chez Dilisco

Convaincue par la démarche, Dilisco a recommandé Qualisocial au sein de son groupe, qui a depuis travaillé avec Qualisocial sur le même sujet.

La transformation de votre organisation commence ici !

Prenez soin de la santé mentale de vos équipes dès aujourd'hui

Decorative
Icône Qualisocial