Organismes sociaux (CAF, CPAM)
Enjeu : des agents d'accueil épuisés par l'agressivité de certains usagers.
Résultat : une équipe apaisée et une posture d'accueil clarifiée.


▸ Analyser des situations réelles pour prendre du recul, questionner la posture et harmoniser les pratiques métier.
Objectifs :
• Partir de situations vécues pour comprendre ce qui s'est joué dans une intervention.
• Ajuster sa posture en questionnant ses représentations et ses automatismes.
• Construire une culture commune et des repères professionnels partagés.
En pratique : groupes de 6 à 10 participants, inter-métiers ou par pôle · séances de 2h à 3h toutes les 4 à 6 semaines, sur 10 à 12 mois · intervenant expert de la dynamique de groupe et de la méthode APP.
Pour qui : équipes de terrain, travailleurs sociaux et médico-sociaux, agents d'accueil, soignants.
▸ Un espace clinique pour élaborer la charge émotionnelle et les dynamiques relationnelles complexes.
Objectifs :
• Réguler la charge émotionnelle face aux détresses rencontrées et à ce qu'elles font résonner chez le professionnel.
• Éclairer les dynamiques institutionnelles et la souffrance psychique à l'œuvre dans l'accompagnement.
• Prévenir les RPS, notamment la fatigue compassionnelle et le traumatisme vicariant.
En pratique : petit groupe de 5 à 8 personnes · séances de 2h, mensuelles ou bimensuelles · psychologue clinicien, psychothérapeute ou psychanalyste.
Pour qui : secteur médico-social, protection de l'enfance, soignants, pédopsychiatrie.
▸ Une méthode d'intelligence collective pour résoudre concrètement des défis opérationnels ou managériaux.
Objectifs :
• Suivre une méthode éprouvée : la méthode Payette et Champagne, en 6 étapes (exposé, clarification, contrat, consultation, synthèse, apprentissages).
• Passer à l'action : un participant « client » expose sa problématique, les « consultants » apportent questions et pistes.
• S'entraider entre pairs en développant l'écoute active et la co-construction.
En pratique : groupe de 6 à 8 pairs · séances de 2h à 3h, une situation traitée en profondeur par séance · facilitateur formé à l'intelligence collective.
Pour qui : managers du public et du privé, responsables de service, chefs de projet, réseaux métier.
▸ Un espace d'écoute et de soutien mutuel après une crise, un événement traumatique ou une période d'usure.
Objectifs :
• S'exprimer librement et en sécurité, sans évaluation ni objectif de production.
• Partager son ressenti après un incident grave, un décès ou une réorganisation lourde.
• Retisser les liens : rompre l'isolement, normaliser les réactions de stress, restaurer la confiance collective.
En pratique : taille du groupe ajustée lors du cadrage · séances de 2h, ponctuelles ou en séquence · animées par un psychologue.
Pour qui : tout collectif confronté à un événement traumatique, à une incertitude majeure ou à une usure partagée.


Confidentialité, bienveillance, non-jugement et temps de parole équitable.
Un participant, ou le groupe, partage une situation vécue ou une problématique de terrain.
Le groupe examine les faits, les ressentis, le contexte et les interactions.
De nouvelles hypothèses émergent, la situation est vue sous un autre angle.
Des solutions concrètes, applicables sur le terrain.
Les enseignements clés sont formalisés pour enrichir la pratique du collectif.
Psychologues, cliniciens et experts RH et management, sélectionnés pour leur double compétence clinique et méthodologique et leur connaissance de votre univers professionnel.
Nous cadrons le besoin avec vous pour déterminer la modalité la plus adaptée, ou la bonne combinaison.
Format, rythme et composition des groupes ajustés à votre organisation : organisme social, collectivité, établissement de santé ou entreprise.
Satisfaction, retours d'expérience et indicateurs QVCT sont suivis via notre plateforme digitale de pilotage. Les bénéfices se mesurent à tous les niveaux : des professionnels moins exposés à l'épuisement, des collectifs plus soudés, moins d'absentéisme et de turn-over, et une meilleure qualité de service pour les usagers.

FAQ
Non. C'est un espace professionnel d'analyse de situations de travail, centré sur la pratique et la posture. Ce n'est pas un soin individuel. Si un besoin de soutien personnel apparaît, l'intervenant peut orienter le professionnel vers un accompagnement adapté.
Non. C'est un espace professionnel d'analyse de situations de travail, centré sur la pratique et la posture. Ce n'est pas un soin individuel. Si un besoin de soutien personnel apparaît, l'intervenant peut orienter le professionnel vers un accompagnement adapté.
L'analyse des pratiques porte sur la situation de travail elle-même : ce qui s'est passé, comment on est intervenu, ce qu'on pourrait faire autrement. La supervision s'intéresse davantage à ce que cette situation fait vivre au professionnel sur le plan émotionnel et psychique, et elle est animée par un psychologue clinicien, psychothérapeute ou psychanalyste.
L'analyse des pratiques porte sur la situation de travail elle-même : ce qui s'est passé, comment on est intervenu, ce qu'on pourrait faire autrement. La supervision s'intéresse davantage à ce que cette situation fait vivre au professionnel sur le plan émotionnel et psychique, et elle est animée par un psychologue clinicien, psychothérapeute ou psychanalyste.
Oui. La confidentialité et le non-jugement sont posés dès le début de chaque séance. L'intervenant est extérieur à votre organisation et ne rend pas compte du contenu des échanges.
Oui. La confidentialité et le non-jugement sont posés dès le début de chaque séance. L'intervenant est extérieur à votre organisation et ne rend pas compte du contenu des échanges.
Vous n'avez pas à choisir seul. Un diagnostic d'orientation en amont détermine la modalité la plus adaptée (APP, supervision, codéveloppement ou groupe de parole), ou la combinaison la plus pertinente.
Vous n'avez pas à choisir seul. Un diagnostic d'orientation en amont détermine la modalité la plus adaptée (APP, supervision, codéveloppement ou groupe de parole), ou la combinaison la plus pertinente.
Cela dépend de la modalité. Une analyse des pratiques s'installe généralement sur 10 à 12 mois, avec une séance toutes les 4 à 6 semaines. La supervision suit un rythme mensuel ou bimensuel. Un groupe de parole peut être ponctuel, par exemple après un événement grave.
Cela dépend de la modalité. Une analyse des pratiques s'installe généralement sur 10 à 12 mois, avec une séance toutes les 4 à 6 semaines. La supervision suit un rythme mensuel ou bimensuel. Un groupe de parole peut être ponctuel, par exemple après un événement grave.
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